mardi 16 mai 2017

Emmanuel-Edouard, un éxécutif à légitimité bancale pour éxécuter les droits sociaux et démocratiques...


Un margoulin de l'atome à Matignon...

L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre de M. Édouard Philippe qui n’est en rien le personnage "modéré" que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, M. Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.

En octobre 2007, Édouard Philippe est nommé directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’Areva. Son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome. Il est ainsi en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale (*).

C’est précisément pendant cette période, le 13 janvier 2008, qu’un accord est signé entre Areva et le pouvoir du Niger concernant l’exploitation de l’uranium, accord immédiatement contesté par le Mouvement des Nigériens pour la justice, mouvement touareg en rébellion contre le pouvoir central de Niamey (**). Cliquer ici

 ... décidé à vitrifier le Code du travail : Valls-El Khomri c'était petits bras !


Au programme

1. L’éclatement généralisé du Code du travail  

 

C’est le cœur de la réforme voulue par le nouveau président de la République élu dimanche : « Donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise ou de branche. » En clair, Emmanuel Macron veut pousser au bout la logique qui a guidé la loi travail, qui est celle de généraliser la dérogation à la loi et aux normes nationales, jusqu’à inverser complètement la « hiérarchie des normes » sociales, au détriment du « principe de faveur » qui voulait que des accords conclus à un niveau inférieur ne pouvaient qu’améliorer les protections accordées au niveau supérieur. « La possibilité de détruire un avantage social n’est pas une invention de la loi travail, rappelle à ce sujet Emmanuel Dockès, professeur à l’université Paris Ouest-Nanterre. Mais celle-ci l’a systématisée et généralisée » dans le domaine du temps de travail. Emmanuel Macron propose de l’étendre à toute l’organisation du travail. C’est ainsi que « les horaires effectifs », qu’Emmanuel Macron distingue de la durée légale du travail, mais aussi « les conditions de travail et les salaires » seront « négociés au plus près du terrain », de préférence au niveau de l’entreprise ou, « à défaut », de la branche.


2. Les chômeurs sanctionnés pour les rendre flexibles
  
3. Licencier sans justification en muselant les prud’hommes


C'était annoncé...ils vont essayer de faire passer !


Franche rigolade



A droite on bat le rappel ...pour se rassembler autour du nouveau premier ministre déjà rejoint par des membres de la bande socialiste du précédent quinquennat

Cette nomination "représente un acte politique de portée considérable" et "la droite et le centre doivent prendre la mesure de la transformation politique qui s'opère sous leurs yeux", plaident dans un communiqué commun ces élus, dont le député Benoist Apparu et la sénatrice Fabienne Keller, proches d'Alain Juppé, le député Thierry Solère, soutien de Bruno Le Maire, mais aussi le maire de Tourcoing Gérald Darmanin, ancien proche de Nicolas Sarkozy, et le maire LR de Nice Christian Estrosi. Cliquer ici

L'atout maître d'un rocardo-juppéiste : un parcours de transversalité droite de gauche-droite de droite au service d'une recomposition politique au profit du capital... en achevant le PS et en cassant LR.
 
Ses références 

Michel Rocard. Son premier engagement politique a été pour le PS en général et pour Michel Rocard en particulier : " J'aimais ses discours sur l'exigence de réforme. " Pendant deux ans, à Sciences po, il milite pour soutenir l'ancien Premier ministre de François Mitterrand. Il choisit finalement de rendre sa carte après l'éviction de Michel Rocard de la tête du PS." Je n'ai pas été emballé par ce que j'y ai vu, notamment quand François Mitterrand a décidé d'avoir la peau de son ancien chef de gouvernement ", explique celui qui conserve une tendresse pour l'ancien premier secrétaire du PS, avec lequel il a eu l'occasion de travailler récemment dans le cadre de la commission du grand emprunt. Cliquer ici


Mais, si au PS et chez LR ils ont des casseroles, lui, il traîne des boulets... Pas idéal pour incarner la nouveauté absolue chère à un monarque républicain frais émoulu...dépourvu de légitimité électorale !
 

Transparence, lobbying, absentéisme parlementaire... Le chef de gouvernement nommé par Emmanuel Macron a quelques zones d'ombre. Cliquer ici

Avant c'était différent ?


On a un nouveau roi...


 
Rappel : un président représentant, selon les analyses et calculs, entre 18 et 25% des inscrits...


 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Quadrature du cercle : le PS tente de remobiliser 

... dans la rue, côté palette rouge, avec l'appel au peuple de Cambadélis (avec poubelle à proximité) ! (cliquer ici)


 ... tandis que, côté banderole, au siège de Solférino...



 
 
NPA 34, NPA